marathon de paris
    E-bénévoles
S'abonner à la newsletter
 
Accueil arrow Actualités arrow Les actualités arrow Favoriser l’insertion des Mineurs étrangers isolés
 
 
Version imprimable Suggérer par mail
Favoriser l’insertion des Mineurs étrangers isolés
09/06/2009 jean1.jpgDepuis le mois de janvier, Jean Kokouvi DZENE, originaire du Togo, travaille auprès des Mineurs étrangers isolés de la MECS (Maison d’enfants à caractère social) Saint-Roch (Durfort-Lacapelette, 82) afin de favoriser l’insertion de ces jeunes, majoritairement originaires de l’Afrique subsaharienne, arrivés en France sans parents.

Comment êtes-vous arrivé jusqu’à Saint-Roch ?
Dans le cadre de mes études en Sciences de l'éducation à l'Institut Supérieur de philosophie et des sciences humaines Don Bosco à Lomé, j’ai donné des cours d'alphabétisation aux enfants de l'association Taab Yinga à Ouagadougou au Burkina Faso, puis je suis devenu éducateur. L’association travaille depuis plusieurs années à l’organisation de colonies de vacances des enfants des rues burkinabés avec l’aide d’éducateurs en pré-formation de la Fondation d'Auteuil. C'est ce qui m’a donné l'idée de réaliser mon stage de dernière année de formation dans un établissement de la Fondation d'Auteuil, en France.

Comment s’est déroulé votre stage ?
Je suis arrivé en janvier pour 6 mois. Après quelques jours d’acclimatation et de découverte de l’établissement, j’ai proposé aux jeunes Mineurs étrangers isolés de les aider dans leurs apprentissages en organisant un atelier lecture qui a connu un franc succès. J’ai également participé à l'accompagnement et à l'animation du groupe au quotidien et à l’encadrement d'un camp organisé à Paris.

Qu’avez-vous appris auprès des jeunes et des adultes ?
J’ai appris beaucoup de choses sur les pratiques professionnelles des éducateurs, des chargés d'insertion de l'établissement et surtout sur le Parcours personnalisé du jeune (PPJ) proposé par la Fondation d'Auteuil. J’ai également participé à toutes les démarches auprès des partenaires locaux (entreprises, ANPE, Missions locales...) en vue de l'insertion socioprofessionnelle de ces jeunes étrangers qui est difficile, car subordonnée à l'obtention de titres de séjour.

Quel bilan faites-vous de ces 6 mois ?
Je suis très content de mon stage auprès des jeunes de Saint-Roch. Ça été une expérience humaine très forte. D’un point de vue professionnel, j’ai acquis une expérience originale que je vais pouvoir relater dans mon mémoire de fin d’études, et demain, développer auprès des enfants des rues à Ouagadougou.

fleche_rouge-ronde.gifPour en savoir plus sur les mineurs étrangers isolés : dossier du dernier magazine A l'Ecoute
 
< Précédent   Suivant >
 
 
Accessibilité
 
 
 
rss RSS
| | | | |